{"id":8469,"date":"2026-10-26T20:28:00","date_gmt":"2026-10-26T19:28:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.quelagrow.com\/blog\/mejor-fungicida-tuberculosis-olivo-guia\/"},"modified":"2026-10-27T13:22:26","modified_gmt":"2026-10-27T12:22:26","slug":"meilleur-traitement-tuberculose-olivier","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.quelagrow.com\/fr\/blog\/meilleur-traitement-tuberculose-olivier\/","title":{"rendered":"Meilleur traitement contre la tuberculose de l&rsquo;olivier : guide de pr\u00e9vention"},"content":{"rendered":"<div style=\"background: #f8fafc; padding: 25px; border-radius: 10px; border-left: 6px solid #1e6ea7; margin: 25px 0; box-shadow: 0 2px 8px rgba(0,0,0,0.1);\">\n<h2 style=\"color: #1e6ea7; font-size: 24px; margin-bottom: 15px; font-family: 'Inter', 'Segoe UI', sans-serif; font-weight: 600;\">\u2705 L&rsquo;ESSENTIEL \u2013 Meilleur traitement contre la tuberculose de l&rsquo;olivier<\/h2>\n<ul style=\"list-style: none; padding-left: 0; color: #2d3748; font-size: 17px; line-height: 1.7; font-family: 'Inter', 'Segoe UI', sans-serif;\">\n<li style=\"margin-bottom: 12px;\">\u2022 <strong style=\"color: #1e6ea7;\">De quoi s&rsquo;agit-il :<\/strong> la <strong>tuberculose de l&rsquo;olivier<\/strong> est caus\u00e9e par la bact\u00e9rie <em>Pseudomonas savastanoi<\/em> pv. <em>savastanoi<\/em>, et non par un champignon. C&rsquo;est pourquoi aucun \u00ab fongicide \u00bb ne la gu\u00e9rit : ce qui fonctionne, c&rsquo;est de prot\u00e9ger l&rsquo;arbre avant que la bact\u00e9rie n&rsquo;y p\u00e9n\u00e8tre.<\/li>\n<li style=\"margin-bottom: 12px;\">\u2022 <strong style=\"color: #1e6ea7;\">Porte d&rsquo;entr\u00e9e :<\/strong> la bact\u00e9rie vit \u00e0 la surface des feuilles et des rameaux sans provoquer de sympt\u00f4mes, et n&rsquo;infecte que lorsqu&rsquo;elle trouve une <strong>blessure<\/strong> : taille, gaulage, r\u00e9colte m\u00e9canis\u00e9e, gr\u00eale ou gel.<\/li>\n<li style=\"margin-bottom: 12px;\">\u2022 <strong style=\"color: #1e6ea7;\">P\u00e9riodes \u00e0 risque :<\/strong> ses populations explosent pendant les mois doux et pluvieux (<strong>printemps et automne<\/strong>) et chutent en \u00e9t\u00e9 ; les traitements sont donc plus rentables \u00e0 ces moments-l\u00e0 et juste apr\u00e8s tout dommage subi par l&rsquo;arbre.<\/li>\n<li style=\"margin-bottom: 12px;\">\u2022 <strong style=\"color: #1e6ea7;\">Le cuivre, protecteur des plaies :<\/strong> appliqu\u00e9s en pr\u00e9ventif, les compos\u00e9s cupriques r\u00e9duisent la population bact\u00e9rienne et le nombre de tumeurs, mais il faut les utiliser avec mesure et les alterner pour \u00e9viter les r\u00e9sistances.<\/li>\n<li style=\"margin-bottom: 12px;\">\u2022 <strong style=\"color: #1e6ea7;\">Nos solutions :<\/strong> <strong>QUELAFERT\u00ae GLUCOBRE<\/strong>, un cuivre complex\u00e9 organiquement qui renforce les d\u00e9fenses naturelles de l&rsquo;olivier, et <strong>QUELAFERT\u00ae FOS-Cu<\/strong>, qui associe phosphite et cuivre avec une action syst\u00e9mique, au sein d&rsquo;un programme int\u00e9gr\u00e9 de pr\u00e9vention.<\/li>\n<li style=\"margin-bottom: 12px;\">\u2022 <strong style=\"color: #1e6ea7;\">Approche durable :<\/strong> GLUCOBRE est certifi\u00e9 pour l&rsquo;agriculture biologique et sa formulation \u00e9vite la phytotoxicit\u00e9 et l&rsquo;accumulation dans le sol propres au cuivre conventionnel, un point cl\u00e9 alors que la r\u00e9glementation europ\u00e9enne limite la quantit\u00e9 de cuivre par hectare.<\/li>\n<\/ul>\n<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>Qu&rsquo;est-ce que la tuberculose de l&rsquo;olivier ?<\/h2>\n<p>La <strong>tuberculose de l&rsquo;olivier<\/strong> se reconna\u00eet aux excroissances qui d\u00e9forment branches et troncs, mais le vrai dommage est moins visible : un olivier atteint perd progressivement de sa vigueur, produit moins et devient plus vuln\u00e9rable \u00e0 tout autre stress. En Espagne, elle est consid\u00e9r\u00e9e dans certaines zones comme la troisi\u00e8me maladie de l&rsquo;olivier en importance, derri\u00e8re l&rsquo;\u0153il de paon et la \u00ab lepra \u00bb. Selon une <a href=\"https:\/\/mapa.gob.es\/ministerio\/pags\/Biblioteca\/Revistas\/pdf_Vrural\/Vrural_2006_228_50_54.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">\u00e9tude de l&rsquo;Institut valencien de recherches agraires (IVIA) publi\u00e9e par le minist\u00e8re espagnol de l&rsquo;Agriculture<\/a> (en espagnol), les pertes sur les vari\u00e9t\u00e9s sensibles ont \u00e9t\u00e9 estim\u00e9es \u00e0 environ 1,3 % de la production annuelle totale, avec des cas locaux de r\u00e9colte presque enti\u00e8rement perdue lorsque les conditions m\u00e9t\u00e9orologiques favorisent fortement la bact\u00e9rie, comme lors d&rsquo;une gr\u00eale de printemps.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>Une bact\u00e9rie, pas un champignon : <em>Pseudomonas savastanoi<\/em> pv. <em>savastanoi<\/em><\/h3>\n<p>Beaucoup de producteurs cherchent le <strong>meilleur fongicide contre la tuberculose de l&rsquo;olivier<\/strong> : il faut donc lever d&#8217;embl\u00e9e la principale source de confusion. L&rsquo;agent responsable est une <strong>bact\u00e9rie \u00e0 Gram n\u00e9gatif<\/strong>, <em>Pseudomonas savastanoi<\/em> pv. <em>savastanoi<\/em>, et non un champignon. Ce n&rsquo;est pas un d\u00e9tail acad\u00e9mique : cela conditionne toute la strat\u00e9gie de lutte, car une bonne partie des fongicides couramment utilis\u00e9s en ol\u00e9iculture n&rsquo;a aucun effet sur elle. Il en va de m\u00eame pour le <a href=\"https:\/\/www.quelagrow.com\/fr\/blog\/meilleur-fongicide-mildiou-pomme-terre-guide\/\">mildiou de la pomme de terre<\/a>, caus\u00e9 par un oomyc\u00e8te et non par un vrai champignon, qui exige lui aussi une approche sp\u00e9cifique.<\/p>\n<p>Le cycle de cette bact\u00e9rie est de type <strong>\u00e9piphyte-pathog\u00e8ne<\/strong>. Dans un premier temps, elle se multiplie \u00e0 la surface des feuilles et des rameaux sans provoquer de sympt\u00f4mes : un olivier apparemment sain peut donc la porter. Ce n&rsquo;est que lorsqu&rsquo;elle trouve une voie d&rsquo;entr\u00e9e \u2014une plaie, une cicatrice foliaire apr\u00e8s la chute d&rsquo;une feuille, voire les stomates\u2014 qu&rsquo;elle franchit l&rsquo;\u00e9piderme et que commence la phase infectieuse. Elle peut alors se d\u00e9placer dans les espaces intercellulaires et m\u00eame dans les vaisseaux du xyl\u00e8me, et former de nouvelles tumeurs sur d&rsquo;autres plaies du m\u00eame arbre.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>Sympt\u00f4mes : tumeurs et excroissances sur les branches et le tronc<\/h3>\n<p>Le sympt\u00f4me caract\u00e9ristique est la <strong>tumeur<\/strong>, aussi appel\u00e9e galle ou excroissance. Au d\u00e9but, elle est arrondie et assez spongieuse ; avec le temps, elle durcit, devient rugueuse et passe de quelques millim\u00e8tres \u00e0 plusieurs centim\u00e8tres de diam\u00e8tre. Elle appara\u00eet surtout sur les <strong>pousses et les jeunes rameaux<\/strong>, mais aussi sur les tiges et le tronc ; beaucoup plus rarement sur les feuilles, les fruits et les racines.<\/p>\n<p>La tumeur n&rsquo;est pas un d\u00e9g\u00e2t m\u00e9canique : la bact\u00e9rie produit elle-m\u00eame des phytohormones, l&rsquo;<strong>acide indole-ac\u00e9tique<\/strong> et les <strong>cytokinines<\/strong>, qui d\u00e9clenchent une croissance incontr\u00f4l\u00e9e du tissu au point d&rsquo;infection. Elle devient ensuite un r\u00e9servoir : la bact\u00e9rie y survit d&rsquo;une saison \u00e0 l&rsquo;autre et, quand l&rsquo;humidit\u00e9 est \u00e9lev\u00e9e, s&rsquo;en \u00e9chappe sous forme d&rsquo;exsudats tr\u00e8s charg\u00e9s en cellules bact\u00e9riennes, pr\u00eates \u00e0 coloniser de nouveaux tissus.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>Les d\u00e9g\u00e2ts sur l&rsquo;oliveraie<\/h3>\n<p>D&rsquo;apr\u00e8s le <a href=\"https:\/\/www.juntadeandalucia.es\/agriculturapescaaguaydesarrollorural\/raif\/wp-content\/uploads\/2023\/09\/La-Tuberculosis-del-Olivo.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">r\u00e9seau RAIF de la Junta d&rsquo;Andalousie<\/a> (en espagnol), les tumeurs entravent le transport de l&rsquo;eau et des nutriments dans l&rsquo;arbre, ce qui entra\u00eene un affaiblissement g\u00e9n\u00e9ral. Les effets d\u00e9passent largement la branche touch\u00e9e :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Croissance v\u00e9g\u00e9tative r\u00e9duite<\/strong>, le transport vasculaire \u00e9tant partiellement interrompu au-dessus de la tumeur.<\/li>\n<li><strong>Baisse de productivit\u00e9<\/strong>, en quantit\u00e9 comme en qualit\u00e9 des fruits, avec un impact sur la production d&rsquo;huile.<\/li>\n<li><strong>Sensibilit\u00e9 accrue<\/strong> aux autres maladies et au stress abiotique (s\u00e9cheresse, froid, chaleur).<\/li>\n<li><strong>Jeunes plantations affaiblies<\/strong>, au point de compromettre leur installation.<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-8485\" src=\"https:\/\/www.quelagrow.com\/wp-content\/uploads\/verrugas-tuberculosis-olivo.jpg\" alt=\"Tumeurs de la tuberculose de l'olivier sur un rameau\" title=\"Tumeurs de la tuberculose de l'olivier\" width=\"1200\" height=\"800\" srcset=\"https:\/\/www.quelagrow.com\/wp-content\/uploads\/verrugas-tuberculosis-olivo.jpg 1200w, https:\/\/www.quelagrow.com\/wp-content\/uploads\/verrugas-tuberculosis-olivo-300x200.jpg 300w, https:\/\/www.quelagrow.com\/wp-content\/uploads\/verrugas-tuberculosis-olivo-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/www.quelagrow.com\/wp-content\/uploads\/verrugas-tuberculosis-olivo-768x512.jpg 768w, https:\/\/www.quelagrow.com\/wp-content\/uploads\/verrugas-tuberculosis-olivo-1000x667.jpg 1000w\" sizes=\"(max-width: 1200px) 100vw, 1200px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>Comment la bact\u00e9rie p\u00e9n\u00e8tre : plaies et p\u00e9riodes \u00e0 risque<\/h2>\n<p>Si une id\u00e9e r\u00e9sume toute la strat\u00e9gie contre la tuberculose, c&rsquo;est celle-ci : <strong>pas de plaie, pas d&rsquo;infection<\/strong>. La bact\u00e9rie est pr\u00e9sente \u00e0 l&rsquo;\u00e9tat latent dans de nombreuses oliveraies ; ce qui d\u00e9cide de la progression de la maladie, c&rsquo;est le nombre de plaies ouvertes au moment o\u00f9 les populations bact\u00e9riennes sont \u00e9lev\u00e9es. Au sein de la parcelle, elle se propage avec la pluie et les \u00e9claboussures, les gouttelettes port\u00e9es par le vent et les outils contamin\u00e9s ; sur de plus longues distances, avec la plantation de mat\u00e9riel v\u00e9g\u00e9tal infect\u00e9, symptomatique ou non.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>Taille, gaulage et r\u00e9colte m\u00e9canis\u00e9e<\/h3>\n<p>Les travaux culturaux sont la principale source de plaies. Chaque coupe de taille est une porte ouverte, et un s\u00e9cateur ou une scie qui vient de traverser une branche tumorale transporte la bact\u00e9rie jusqu&rsquo;\u00e0 la coupe suivante. Le gaulage et la r\u00e9colte m\u00e9canis\u00e9e ajoutent frottements, d\u00e9chirures et rameaux cass\u00e9s en pleine p\u00e9riode \u00e0 risque. Ce n&rsquo;est pas un hasard si la maladie a nettement progress\u00e9 dans les <strong>oliveraies intensives et super-intensives<\/strong>, o\u00f9 la m\u00e9canisation est totale.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>Gr\u00eale et gel<\/h3>\n<p>Les accidents climatiques sont le sc\u00e9nario le plus dangereux, car ils ouvrent des centaines de plaies d&rsquo;un coup sur toute la frondaison, g\u00e9n\u00e9ralement pendant des \u00e9pisodes humides. La gr\u00eale de printemps, en particulier, est cit\u00e9e dans la litt\u00e9rature technique comme le d\u00e9clencheur des pertes les plus graves. Le gel agit de la m\u00eame fa\u00e7on en fissurant l&rsquo;\u00e9corce et les tissus tendres.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>Automne et printemps : quand le risque s&rsquo;envole<\/h3>\n<p>Les \u00e9tudes de dynamique des populations men\u00e9es dans des oliveraies espagnoles montrent que les populations de la bact\u00e9rie sur les feuilles et les rameaux sont <strong>maximales pendant les mois doux et pluvieux<\/strong>, surtout au printemps, et nettement plus faibles en \u00e9t\u00e9. Le RAIF situe la plage favorable \u00e0 sa prolif\u00e9ration entre 10 et 28 \u00b0C avec une humidit\u00e9 relative \u00e9lev\u00e9e. L&rsquo;automne et le printemps r\u00e9unissent donc les deux conditions dont la bact\u00e9rie a besoin : des populations abondantes et des plaies r\u00e9centes de r\u00e9colte ou de taille.<\/p>\n<table style=\"width: 100%; border-collapse: collapse; margin: 25px 0; font-family: 'Inter', 'Segoe UI', sans-serif; background-color: #ffffff; box-shadow: 0 1px 3px rgba(0,0,0,0.1); border-radius: 8px; overflow: hidden;\">\n<thead style=\"background-color: #1e6ea7; color: white;\">\n<tr>\n<th style=\"padding: 15px; text-align: left; border: 1px solid #e2e8f0;\">ORIGINE DE LA PLAIE<\/th>\n<th style=\"padding: 15px; text-align: left; border: 1px solid #e2e8f0;\">TYPE DE D\u00c9G\u00c2T<\/th>\n<th style=\"padding: 15px; text-align: left; border: 1px solid #e2e8f0;\">QUAND PROT\u00c9GER<\/th>\n<\/tr>\n<\/thead>\n<tbody>\n<tr style=\"background-color: #f8fafc;\">\n<td style=\"padding: 12px 15px; border: 1px solid #e2e8f0; font-weight: 600;\">Taille<\/td>\n<td style=\"padding: 12px 15px; border: 1px solid #e2e8f0;\">Coupes sur branches et tronc ; contamination par les outils<\/td>\n<td style=\"padding: 12px 15px; border: 1px solid #e2e8f0;\">Imm\u00e9diatement apr\u00e8s la taille<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td style=\"padding: 12px 15px; border: 1px solid #e2e8f0; font-weight: 600;\">Gaulage et r\u00e9colte m\u00e9canis\u00e9e<\/td>\n<td style=\"padding: 12px 15px; border: 1px solid #e2e8f0;\">Frottements, d\u00e9chirures et pousses cass\u00e9es<\/td>\n<td style=\"padding: 12px 15px; border: 1px solid #e2e8f0;\">Apr\u00e8s la r\u00e9colte, \u00e0 l&rsquo;arriv\u00e9e de la saison humide<\/td>\n<\/tr>\n<tr style=\"background-color: #f8fafc;\">\n<td style=\"padding: 12px 15px; border: 1px solid #e2e8f0; font-weight: 600;\">Gr\u00eale<\/td>\n<td style=\"padding: 12px 15px; border: 1px solid #e2e8f0;\">Plaies multiples sur toute la frondaison<\/td>\n<td style=\"padding: 12px 15px; border: 1px solid #e2e8f0;\">Le plus t\u00f4t possible apr\u00e8s l&rsquo;orage<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td style=\"padding: 12px 15px; border: 1px solid #e2e8f0; font-weight: 600;\">Gel<\/td>\n<td style=\"padding: 12px 15px; border: 1px solid #e2e8f0;\">\u00c9corce et tissus tendres fissur\u00e9s<\/td>\n<td style=\"padding: 12px 15px; border: 1px solid #e2e8f0;\">Apr\u00e8s l&rsquo;\u00e9pisode de froid<\/td>\n<\/tr>\n<tr style=\"background-color: #f8fafc;\">\n<td style=\"padding: 12px 15px; border: 1px solid #e2e8f0; font-weight: 600;\">Voies naturelles<\/td>\n<td style=\"padding: 12px 15px; border: 1px solid #e2e8f0;\">Cicatrices foliaires apr\u00e8s la chute des feuilles, stomates<\/td>\n<td style=\"padding: 12px 15px; border: 1px solid #e2e8f0;\">Traitements pr\u00e9ventifs au printemps et \u00e0 l&rsquo;automne<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>Peut-on gu\u00e9rir la tuberculose de l&rsquo;olivier ?<\/h2>\n<p>La r\u00e9ponse courte est non : une tumeur d\u00e9j\u00e0 form\u00e9e ne dispara\u00eet avec aucun traitement, et les bact\u00e9ries qu&rsquo;elle contient restent une source de contamination tant qu&rsquo;elle reste sur l&rsquo;arbre. Les chercheurs de l&rsquo;IVIA le r\u00e9sument ainsi : la lutte contre la tuberculose de l&rsquo;olivier \u00ab doit \u00eatre essentiellement pr\u00e9ventive \u00bb. Ce que nous pouvons faire, en revanche, c&rsquo;est r\u00e9duire fortement l&rsquo;apparition de nouvelles tumeurs et freiner la progression de la maladie dans l&rsquo;exploitation, en combinant assainissement, bonnes pratiques et traitements aux moments \u00e0 risque, dans une strat\u00e9gie de <a href=\"https:\/\/www.quelagrow.com\/fr\/bioprotecteurs\/\">bioprotection<\/a> int\u00e9gr\u00e9e.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>Pourquoi le traitement est pr\u00e9ventif et non curatif<\/h3>\n<p>Une fois que la bact\u00e9rie a franchi l&rsquo;\u00e9piderme et induit la tumeur, elle est \u00e0 l&rsquo;abri \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur des tissus, hors de port\u00e9e de tout produit appliqu\u00e9 en surface. L&rsquo;objectif des traitements n&rsquo;est donc pas de \u00ab tuer la tuberculose \u00bb, mais d&rsquo;agir sur deux fronts \u00e0 notre port\u00e9e : <strong>r\u00e9duire la population bact\u00e9rienne \u00e9piphyte<\/strong> pr\u00e9sente sur les feuilles et les rameaux, et <strong>prot\u00e9ger les plaies<\/strong> tant qu&rsquo;elles restent ouvertes. L&rsquo;assainissement compl\u00e8te la strat\u00e9gie : supprimer les branches porteuses de tumeurs en coupant sous la zone atteinte r\u00e9duit l&rsquo;inoculum qui alimente de nouvelles infections.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>Le r\u00f4le du cuivre comme protecteur des plaies<\/h3>\n<p>Les compos\u00e9s cupriques constituent aujourd&rsquo;hui la base de la lutte chimique contre la tuberculose, et leur efficacit\u00e9 pr\u00e9ventive est \u00e9tay\u00e9e par des essais au champ. Dans l&rsquo;\u00e9tude de l&rsquo;IVIA, des oliviers des vari\u00e9t\u00e9s Picudo et Arbequina inocul\u00e9s avec la bact\u00e9rie et trait\u00e9s \u00e0 l&rsquo;oxychlorure de cuivre ou au sulfate cuprocalcique \u2014une fois au printemps et une fois \u00e0 l&rsquo;automne pendant trois ans\u2014 pr\u00e9sentaient des populations bact\u00e9riennes bien plus faibles et un nombre de tumeurs significativement inf\u00e9rieur \u00e0 celui des arbres non trait\u00e9s. Sur Picudo, les arbres trait\u00e9s ont termin\u00e9 la derni\u00e8re campagne avec 500 \u00e0 1 000 tumeurs par traitement, contre 1 800 pour les arbres non trait\u00e9s.<\/p>\n<p>Deux enseignements pratiques en ressortent. D&rsquo;abord, le <strong>moment d&rsquo;application<\/strong> est d\u00e9terminant : les traitements cupriques sont rentables pendant les mois doux et pluvieux, avant que l&rsquo;infection des tissus sensibles ne commence. Ensuite, ils doivent \u00eatre compl\u00e9t\u00e9s par des applications de <strong>protection des plaies<\/strong> apr\u00e8s la r\u00e9colte et apr\u00e8s les \u00e9pisodes de gr\u00eale ou de gel.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>R\u00e9sistance au cuivre : alterner et ne pas en abuser<\/h3>\n<p>Le cuivre fonctionne, mais il n&rsquo;est pas infaillible. Une \u00e9tude in vitro pr\u00e9sent\u00e9e au Symposium scientifique et technique d&rsquo;Expoliva 2015 a compar\u00e9 neuf compos\u00e9s sur diff\u00e9rentes souches de la bact\u00e9rie : seuls quatre inhibaient sa croissance. Le m\u00eame travail a observ\u00e9 qu&rsquo;une exposition prolong\u00e9e aux compos\u00e9s cupriques semble d\u00e9clencher chez la bact\u00e9rie un m\u00e9canisme de d\u00e9fense qui la rend plus r\u00e9sistante.<\/p>\n<p>C&rsquo;est pourquoi nous recommandons un usage raisonn\u00e9 : traiter aux moments cl\u00e9s plut\u00f4t que selon un calendrier fixe, choisir des formulations de cuivre efficientes et alterner avec d&rsquo;autres outils. Parmi ces alternatives, le RAIF mentionne l&rsquo;\u00e9tude d&rsquo;antagonistes naturels comme <em>Bacillus subtilis<\/em> ou <em>Pseudomonas fluorescens<\/em>, dans la logique de la <a href=\"https:\/\/www.quelagrow.com\/fr\/blog\/lutte-biologique-contre-ravageurs\/\">lutte biologique contre les ravageurs<\/a> et les maladies.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-8519\" src=\"https:\/\/www.quelagrow.com\/wp-content\/uploads\/tratamiento-tuberculosis-olivo-cobre-poda.jpg\" alt=\"Meilleur traitement contre la tuberculose de l'olivier : cuivre apr\u00e8s la taille\" title=\"Traitement au cuivre contre la tuberculose de l'olivier\" width=\"1200\" height=\"800\" srcset=\"https:\/\/www.quelagrow.com\/wp-content\/uploads\/tratamiento-tuberculosis-olivo-cobre-poda.jpg 1200w, https:\/\/www.quelagrow.com\/wp-content\/uploads\/tratamiento-tuberculosis-olivo-cobre-poda-300x200.jpg 300w, https:\/\/www.quelagrow.com\/wp-content\/uploads\/tratamiento-tuberculosis-olivo-cobre-poda-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/www.quelagrow.com\/wp-content\/uploads\/tratamiento-tuberculosis-olivo-cobre-poda-768x512.jpg 768w, https:\/\/www.quelagrow.com\/wp-content\/uploads\/tratamiento-tuberculosis-olivo-cobre-poda-1000x667.jpg 1000w\" sizes=\"(max-width: 1200px) 100vw, 1200px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>Meilleur traitement contre la tuberculose de l&rsquo;olivier : QUELAFERT\u00ae GLUCOBRE et FOS-Cu<\/h2>\n<p>Pour mettre en \u0153uvre cette strat\u00e9gie pr\u00e9ventive \u2014du cuivre appliqu\u00e9 au bon moment, de fa\u00e7on efficiente et sans p\u00e9naliser le sol\u2014 nous proposons chez Quelagrow deux solutions de notre gamme de <a href=\"https:\/\/www.quelagrow.com\/fr\/bioprotecteurs\/fongicides\/\">fongicides<\/a> : <strong>QUELAFERT\u00ae GLUCOBRE<\/strong> et <strong>QUELAFERT\u00ae FOS-Cu<\/strong>. Soyons pr\u00e9cis sur leur r\u00f4le : aucun des deux ne gu\u00e9rit les tumeurs d\u00e9j\u00e0 form\u00e9es, car aucun produit ne le fait. Leur fonction est de renforcer l&rsquo;olivier pendant les p\u00e9riodes \u00e0 risque, dans le cadre du programme int\u00e9gr\u00e9 d\u00e9crit plus haut.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>QUELAFERT\u00ae GLUCOBRE : cuivre complex\u00e9 organiquement<\/h3>\n<p><a href=\"https:\/\/www.quelagrow.com\/fr\/bioprotecteurs\/fongicides\/sulfate-de-cuivre\/\"><img decoding=\"async\" class=\"alignnone\" src=\"https:\/\/www.quelagrow.com\/wp-content\/uploads\/GLUCOBRE.webp\" alt=\"QUELAFERT\u00ae GLUCOBRE - Cuivre complex\u00e9 biologique\" width=\"225\" height=\"300\" \/><\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.quelagrow.com\/fr\/bioprotecteurs\/fongicides\/sulfate-de-cuivre\/\">\u203a Voir le produit<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>QUELAFERT\u00ae GLUCOBRE<\/strong> est une solution liquide de cuivre complex\u00e9 par des acides gluconiques, des sucres r\u00e9ducteurs et des acides polyhydroxycarboxyliques. Cette forme complex\u00e9e permet au cuivre d&rsquo;\u00eatre absorb\u00e9 efficacement par voie foliaire comme racinaire, m\u00eame dans des conditions o\u00f9 le cuivre conventionnel est mal assimil\u00e9. Une fois absorb\u00e9, au-del\u00e0 de couvrir les besoins en ce micronutriment, il active les m\u00e9canismes naturels de d\u00e9fense de la plante, comme la <strong>synth\u00e8se de phytoalexines<\/strong>, et am\u00e9liore sa r\u00e9ponse face aux maladies aux stades les plus sensibles, comme le d\u00e9bourrement.<\/p>\n<p>C&rsquo;est une option particuli\u00e8rement int\u00e9ressante pour qui recherche une approche plus durable : en tant que cuivre complex\u00e9 organiquement, il \u00e9vite la <strong>phytotoxicit\u00e9<\/strong> et l&rsquo;<strong>accumulation dans le sol<\/strong> associ\u00e9es aux formulations traditionnelles, il est <strong>certifi\u00e9 pour l&rsquo;agriculture biologique<\/strong> et il est compatible avec les insectes auxiliaires.<\/p>\n<h4>Mode d&rsquo;application de QUELAFERT\u00ae GLUCOBRE<\/h4>\n<p>Sur olivier, nous recommandons <strong>2 \u00e0 3 applications<\/strong> r\u00e9parties entre le <strong>repos v\u00e9g\u00e9tatif<\/strong>, le <strong>d\u00e9bourrement<\/strong> et la <strong>pleine activit\u00e9 v\u00e9g\u00e9tative<\/strong>, toujours en pr\u00e9ventif, avant l&rsquo;apparition des premiers sympt\u00f4mes. Doses de r\u00e9f\u00e9rence :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Voie foliaire :<\/strong> 150-300 ml\/hl, pour un volume total de 1,5-3 L\/ha.<\/li>\n<li><strong>Fertirrigation :<\/strong> 2-3 L\/ha.<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>QUELAFERT\u00ae FOS-Cu : phosphite de cuivre \u00e0 action syst\u00e9mique<\/h3>\n<p><a href=\"https:\/\/www.quelagrow.com\/fr\/bioprotecteurs\/fongicides\/fosfite-cuivre\/\"><img decoding=\"async\" class=\"alignnone\" src=\"https:\/\/www.quelagrow.com\/wp-content\/uploads\/quelafert-fos-cu.jpg\" alt=\"QUELAFERT\u00ae FOS-Cu - Phosphite de cuivre\" width=\"300\" \/><\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.quelagrow.com\/fr\/bioprotecteurs\/fongicides\/fosfite-cuivre\/\">\u203a Voir le produit<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>QUELAFERT\u00ae FOS-Cu<\/strong> associe du phosphore sous forme d&rsquo;ion phosphite et du cuivre soluble. Cette association agit de fa\u00e7on syst\u00e9mique et localis\u00e9e : elle prot\u00e8ge la culture de l&rsquo;int\u00e9rieur, stimule ses d\u00e9fenses naturelles par la production de phytoalexines et favorise la r\u00e9g\u00e9n\u00e9ration des tissus, en renfor\u00e7ant tiges et racines. Son pH acide permet une application foliaire ou par irrigation localis\u00e9e, et il s&rsquo;int\u00e8gre dans des programmes de <strong>gestion int\u00e9gr\u00e9e des maladies<\/strong> o\u00f9 l&rsquo;on cherche \u00e0 ajouter l&rsquo;action du phosphite \u00e0 celle du cuivre.<\/p>\n<h4>Mode d&rsquo;application de QUELAFERT\u00ae FOS-Cu<\/h4>\n<p>Les applications commencent au d\u00e9bourrement et se r\u00e9p\u00e8tent tous les 21 \u00e0 30 jours selon la pression de la maladie, en ciblant les zones les plus expos\u00e9es \u00e0 l&rsquo;infection ; pour les arbres fruitiers et les agrumes, la fiche pr\u00e9voit 2 \u00e0 4 applications par campagne. La fiche ne pr\u00e9cisant pas de dose sp\u00e9cifique pour l&rsquo;olivier, nous l&rsquo;ajustons avec notre \u00e9quipe technique pour chaque exploitation.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>Comment combiner GLUCOBRE et FOS-Cu<\/h3>\n<p>Les deux produits apportent du cuivre : ils ne doivent donc pas \u00eatre appliqu\u00e9s ensemble. Il convient de laisser <strong>au moins 15 jours<\/strong> entre deux applications cupriques. Aucun des deux ne doit \u00eatre m\u00e9lang\u00e9 avec des huiles min\u00e9rales, du soufre ou des produits alcalins, et un test de compatibilit\u00e9 est toujours recommand\u00e9 avant de m\u00e9langer avec d&rsquo;autres intrants.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>Pr\u00e9vention de la tuberculose de l&rsquo;olivier : bonnes pratiques<\/h2>\n<p>Aucun traitement ne compense une conduite qui multiplie les plaies ou transporte la bact\u00e9rie d&rsquo;un arbre \u00e0 l&rsquo;autre. Voici les pratiques ayant le plus d&rsquo;impact r\u00e9el, issues des recommandations du RAIF et de l&rsquo;IVIA :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Tailler par temps sec et commencer par les arbres sains :<\/strong> \u00e9viter les jours de pluie ou de forte humidit\u00e9 limite la dispersion, et garder les oliviers porteurs de tumeurs pour la fin \u00e9vite d&rsquo;apporter l&rsquo;inoculum sur des arbres sains.<\/li>\n<li><strong>D\u00e9sinfecter les outils entre les coupes :<\/strong> le RAIF recommande l&rsquo;hypochlorite de sodium ou l&rsquo;alcool \u00e0 70 %, surtout apr\u00e8s avoir coup\u00e9 une branche tumorale.<\/li>\n<li><strong>\u00c9liminer et d\u00e9truire les branches atteintes :<\/strong> couper sous la zone tumorale et sortir le mat\u00e9riel de la parcelle, car les branches abandonn\u00e9es restent une source d&rsquo;inoculum.<\/li>\n<li><strong>Limiter les d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 la r\u00e9colte :<\/strong> r\u00e9gler le gaulage et les machines pour r\u00e9duire frottements et d\u00e9chirures, surtout en plantations intensives et super-intensives.<\/li>\n<li><strong>Prot\u00e9ger apr\u00e8s chaque accident :<\/strong> gr\u00eale, gel ou vents forts ouvrent des plaies sur toute la frondaison ; le traitement pr\u00e9ventif qui suit est la mesure la plus rentable de la campagne.<\/li>\n<li><strong>Planter du mat\u00e9riel v\u00e9g\u00e9tal certifi\u00e9 :<\/strong> les plants infect\u00e9s sont la principale porte d&rsquo;entr\u00e9e de la maladie dans les nouvelles plantations.<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>Quelagrow : la bioprotection au service d&rsquo;une oliveraie durable<\/h2>\n<p>Chez Quelagrow, nous sommes <a href=\"https:\/\/www.quelagrow.com\/fr\/\">fabricant d&rsquo;engrais<\/a> et de bioprotecteurs, avec notre propre site de production \u00e0 Almer\u00eda, en Espagne. Notre approche part d&rsquo;une id\u00e9e simple : des maladies comme la tuberculose ne se r\u00e8glent pas avec un produit miracle, mais avec un programme qui combine nutrition, renforcement des d\u00e9fenses de la plante et bonnes pratiques au bon moment. C&rsquo;est pourquoi nous d\u00e9veloppons des formulations comme GLUCOBRE et FOS-Cu, qui conservent l&rsquo;efficacit\u00e9 d&rsquo;outils \u00e9prouv\u00e9s comme le cuivre. Nous travaillons avec les distributeurs et les grandes coop\u00e9ratives et n\u00e9goces agricoles pour adapter conditionnements, volumes et options de marque blanche \u00e0 chaque march\u00e9.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>Questions fr\u00e9quentes sur le meilleur traitement contre la tuberculose de l&rsquo;olivier<\/h2>\n<h3>La tuberculose se transmet-elle d&rsquo;un olivier \u00e0 l&rsquo;autre ?<\/h3>\n<p>Oui. La bact\u00e9rie passe d&rsquo;un arbre \u00e0 l&rsquo;autre avec l&rsquo;eau de pluie et les \u00e9claboussures, les gouttelettes port\u00e9es par le vent et, surtout, les outils de taille et les machines de r\u00e9colte. Sur de longues distances, la voie principale est la plantation de mat\u00e9riel v\u00e9g\u00e9tal infect\u00e9, qui peut ne pr\u00e9senter aucun sympt\u00f4me au moment de l&rsquo;achat.<\/p>\n<h3>Certaines vari\u00e9t\u00e9s d&rsquo;olivier sont-elles plus sensibles ?<\/h3>\n<p>Oui. Dans l&rsquo;\u00e9valuation de 28 vari\u00e9t\u00e9s r\u00e9alis\u00e9e par l&rsquo;IVIA, Arbequina, Arr\u00f3niz, Nevadillo Blanco de Ja\u00e9n, Pajarero, Picudo et Vallesa ont \u00e9t\u00e9 class\u00e9es tr\u00e8s sensibles. Parmi les vari\u00e9t\u00e9s peu sensibles figurent Frantoio, Manzanilla de Sevilla, Manzanilla Cacere\u00f1a, Lech\u00edn de Granada et Villalonga, tandis que Picual et Koroneiki sont mod\u00e9r\u00e9ment sensibles. Aucune des vari\u00e9t\u00e9s \u00e9valu\u00e9es ne s&rsquo;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9e r\u00e9sistante.<\/p>\n<h3>Peut-on lutter contre la tuberculose en oliveraie biologique ?<\/h3>\n<p>Oui. Le cuivre est autoris\u00e9 en agriculture biologique, mais avec des limites : le <a href=\"https:\/\/www.boe.es\/doue\/2018\/317\/L00016-00020.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">r\u00e8glement d&rsquo;ex\u00e9cution (UE) 2018\/1981<\/a> fixe un maximum de 28 kg de cuivre par hectare sur une p\u00e9riode de 7 ans, soit une moyenne d&rsquo;environ 4 kg\/ha\/an. Cette limite rend particuli\u00e8rement int\u00e9ressantes les formulations de cuivre efficientes et certifi\u00e9es bio, comme QUELAFERT\u00ae GLUCOBRE, associ\u00e9es \u00e0 l&rsquo;assainissement et aux bonnes pratiques culturales.<\/p>\n<h3>La tuberculose et l&rsquo;\u0153il de paon, est-ce la m\u00eame chose ?<\/h3>\n<p>Non. L&rsquo;\u0153il de paon est caus\u00e9 par un champignon et se manifeste par des taches circulaires sombres sur les feuilles, qui finissent par tomber. La tuberculose est caus\u00e9e par une bact\u00e9rie et produit des tumeurs sur les branches et le tronc. Leur point commun : toutes deux sont favoris\u00e9es par l&rsquo;humidit\u00e9 de l&rsquo;automne et du printemps, et le cuivre fait partie du programme pr\u00e9ventif contre les deux.<\/p>\n<h3>Que faire des branches taill\u00e9es porteuses de tumeurs ?<\/h3>\n<p>Il faut les sortir de la parcelle et les d\u00e9truire. Les laisser au sol ou en tas pr\u00e8s des oliviers maintient une source active de bact\u00e9ries, car les tumeurs conservent l&rsquo;inoculum et le lib\u00e8rent sous forme d&rsquo;exsudats en conditions humides.<\/p>\n<h3>Comment savoir si les plants que j&rsquo;ach\u00e8te sont indemnes ?<\/h3>\n<p>La meilleure garantie est d&rsquo;acheter du <strong>mat\u00e9riel v\u00e9g\u00e9tal certifi\u00e9<\/strong>. Dans l&rsquo;Union europ\u00e9enne, la certification des plants d&rsquo;olivier inclut le contr\u00f4le de <em>Pseudomonas savastanoi<\/em> pv. <em>savastanoi<\/em> parmi les organismes recherch\u00e9s. Les plants infect\u00e9s pouvant ne pr\u00e9senter aucun sympt\u00f4me, la certification vaut bien plus qu&rsquo;un simple contr\u00f4le visuel.<\/p>\n<h3>Peut-on utiliser GLUCOBRE et FOS-Cu au cours d&rsquo;une m\u00eame campagne ?<\/h3>\n<p>Oui, mais pas en m\u00eame temps. Comme tous deux apportent du cuivre, il faut espacer les applications d&rsquo;au moins 15 jours et ne pas les m\u00e9langer avec des huiles min\u00e9rales, du soufre ou des produits alcalins.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Meilleur traitement contre la tuberculose de l&rsquo;olivier : pourquoi une bact\u00e9rie en est la cause, quand prot\u00e9ger les plaies au cuivre et comment la pr\u00e9venir avec GLUCOBRE et FOS-Cu.<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":8514,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[247],"tags":[],"class_list":["post-8469","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-bioprotection"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.quelagrow.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8469","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.quelagrow.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.quelagrow.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.quelagrow.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.quelagrow.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=8469"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/www.quelagrow.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8469\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":8527,"href":"https:\/\/www.quelagrow.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8469\/revisions\/8527"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.quelagrow.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/8514"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.quelagrow.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8469"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.quelagrow.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=8469"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.quelagrow.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=8469"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}